Meji Meji nous rappelle les photos d’enfance et les après-midi à se faire coiffer au salon
Fondée à Lagos, la marque Meji Meji poursuit son travail de mémoire avec une nouvelle série d’images centrée sur le “Finger of God” top, une pièce qui convoque l’imaginaire des salons de coiffure et les souvenirs d’enfance qui leur sont associés.
Courtesy of Meji Meji
Les motifs du top off-shoulder rappellent les affiches à l’entrée des salons de coiffure présentant les modèles de coupes disponibles. Ici, les coiffures naturelles font écho à celles documentées par le photographe et archiviste nigérian J. D. 'Okhai Ojeikere, qui a consacré une grande partie de sa vie à constituer une archive visuelle de l’art, aujourd’hui menacé, des coiffures traditionnelles nigérianes.
Courtesy of Meji Meji
Photographiée dans un décor domestique aux accents rétro, la série met en scène deux figures presque jumelles, installées côte à côte comme dans un album familial. L’image évoque la sororité, la complicité et ces moments suspendus qui traversent l’enfance et l’adolescence. Si l’univers de Meji Meji évolue dans un contexte nigérian, ses codes résonnent avec beaucoup de personnes afrodescendantes. Les salons, les gestes des coiffeuses et la versatilité de leurs coupes sont tant d’éléments d’une mémoire partagée que vient activer la marque.
Crédits :
Direction créative : @tolucoye
Photographe : @unavailable_______p
Hair : @nifemilarj
Makeup : @_.farian_@brushed_byx
Styling : @uduak_@gangstylingstudios
Modèles : @giverachelashot@juliet_sun_
